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Pour sa soirée de fin d’année, l’entreprise PALICO invitait Chef à la maison à organiser son atelier Trophée des Chefs, au cours duquel des équipes culinaires s’affrontent dans la réalisation de plats d’un même menu.
Gastronomie d’équipes… concurrentes
L’idée de l’atelier Trophée des Chefs est de simuler un concours entre équipes de cuisine. Chez PALICO, cette année, 24 participants ont été répartis en trois équipes pour un séminaire incentive de haut vol.
Chacune d’elles s’est chargée d’un des temps du repas : entrée, plat de résistance ou dessert.
Sous la houlette avertie des chefs Vincent et Jérémy et sous les papilles aiguisées du jury, les participants se sont lancés dans la bataille.
Entrée et dessert : fantaisie du terroir ou exotisme outre-Atlantique ?
Un véritable menu gastronomique est né des doigts des apprentis-cuisiniers.
L’entrée jouait sur la combinaison originale des formes et des ingrédients : élaborer un crémeux de lentilles aux herbes fraîches, l’accompagner de foie gras poêlé en escalope, nappé d’un caramel de vieux balsamique…
Une formule recherchée, légère, et axée sur des produits du terroir… Dans l’esprit des Fêtes de fin d’année, foie gras oblige.
Le dessert allait chercher son inspiration de l’autre côté de l’Atlantique. Le pain perdu et sa marmelade de fruits rouges n’étaient pas les seuls appels du Canada : la glace au miel était juchée d’une tuile au sirop d’Erable…
Une synthèse de spécialités exotiques, particulièrement adaptées à un menu hivernal, personnalisée par la présence singulière de la glace au miel.
Le triomphe de l’éclectisme
Entrée et Dessert ont finalement dû s’incliner face à la réalisation de l’équipe du plat de résistance. Leurs ingrédients provenaient de tous horizons, pour une formule mêlant Asie, Dauphiné et Nouvelle Cuisine…
Ils présentèrent un bœuf mariné façon thaï avec ravioles de légumes croquants au sésame. Ce délice était soutenu d’un Espuma de Wasabi. Cette fleur du japon fut ainsi la pierre d’angle de la mousse catalane inventée par le grand Chef Ferran Adrià…
Inventivité, mélange des horizons… Mais c’est l’efficacité qui donna la victoire à cette équipe, qui l’emporta pour n’avoir pas utilisé de joker.
« Nous avons passé un très bon moment », conclut PALICO. Et lors d’un atelier cuisine, au final, c’est bien de cela qu’il s’agit !
Vous souhaitez une soirée du même type pour motiver vos équipes ? Contactez-nous pour un devis.
En novembre, le cardon, plante potagère savoureuse, trône dans les jardins et sur les marchés de la région lyonnaise et du Sud-Est de la France.
De Lyon à Genève, il fournit traditionnellement matière à des plats de veille de Noël. Exotiques pour le reste de la France, ses côtes blanchies méritent bien d’être introduites dans vos cours de cuisine et d’être expressément demandées auprès d’un traiteur à Paris ou ailleurs.
Un luxe du terroir
Répandu dans tout le bassin méditerranéen mais trop méconnu dans la capitale, le cardon est l’une des icônes de la cuisine lyonnaise. Ses côtes charnues, évoquant la blette et d’apparence proche de celle la rhubarbe, sont un vrai délice en gratin ou sauté à la poêle.
Très riche en fibres et peu calorique, le cardon est un légume « de luxe » issu de la tradition maraîchère. Très long à préparer, car il faut lui enlever ses fils amers, c’est un symbole d’abondance et de raffinement de fin d’automne.
Des recettes ancestrales aux repas gastronomiques
Agrémenté de béchamel, de crème fraiche, en salade ou pour accompagner un sandre, ce produit du terroir est devenu un élément essentiel de la cuisine gastronomique portée par les grands chefs lyonnais.
Nicolas le Bec le met à sa carte en gratin, quand Paul Bocuse propose sa version hors catégorie du gratin de cardon à la moelle. Christian Têtedoie suggère quant à lui un gratin de queue d’écrevisse aux cardons…
De Lyon à Lille ou Bordeaux, on n’a plus qu’à importer ses cardons via son traiteur, et participer à un atelier de cuisine pour maîtriser ce phénomène qui rythme l’année gastronomique de toute la région Rhône-Alpes.


