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Dimanche 30 octobre 2011 à 12:13

Une famille sculpte un potiron pour HalloweenSi, pour les enfants, Halloween est l’occasion de goûter des sucreries en tout genre, c’est, pour les parents, l’occasion de cuisiner citrouilles, courges et potirons ! Pour vous aiguiller, Chef à la maison vous propose quelques idées de plat, à travailler et à agrémenter selon vos envies.

Halloween : les cucurbitacées sous toutes leurs formes

Pour les entrées, les cucurbitacées se déclinent sous toutes leurs formes : cake salé au potiron, quiche à la courge, soupe paysanne à la citrouille… Pensez également aux champignons et aux marrons, qui peuvent entrer dans la composition de nombreuses recettes.

Pour le plat, la courge peut prendre des allures de gratin, la citrouille peut être frite quand le potiron peut se présenter sous forme de polenta. Un vin blanc plus ou moins léger, plus ou moins sec, accompagnera chaque plat en fonction de la recette choisie.

Pour les desserts, c’est la tarte qui sera à l’honneur : tarte à la citrouille et aux amandes, tarte à la courge sucrée… A moins que vous ne craquiez pour des gaufres au potiron, ou de la confiture à la citrouille et aux amandes ? Si vous hésitez, la solution la plus simple consiste encore à laisser choisir les enfants. Le dessert, c’est leur sujet !

Les possibilités sont multiples. La plupart des recettes sont faciles à réaliser, accessibles et bon marché. Faites participer vos têtes blondes : ainsi, avant la collecte des bonbons, la fête se vivra aussi au cours de l’atelier cuisine.

Quel sera votre hommage culinaire à Jack-o’-lantern ? Attention, choisissez bien, si vous voulez éviter le mauvais sort…

Jeudi 20 octobre 2011 à 17:09

Une équipe travaille sa motivation au cours d'un atelier cuisineCe mercredi 19 octobre, Chef à la maison organisait un nouveau séminaire incentive pour une maison d’édition parisienne. Le principe du « Trophée des Chefs » ? Renforcer la cohésion d’équipe au cours d’un atelier de cuisine.

Trophée des Chefs : trois équipes, cinq critères

Ce soir-là, trois équipes de cinq personnes se sont affrontées à coups de verrines et d’emporte-pièces, au beau milieu du salon Kaviar. A chacune d’entre elles était attribué l’un des services : l’entrée, le plat ou le dessert.

Les participants ont été jugés sur leur organisation, le respect du timing, la propreté du plan de travail, la qualité du dressage et, bien sûr, le goût ! Au cours de la préparation des plats, ils pouvaient demander 5 fois l’intervention du chef, sur le principe du « joker ».

Des recettes de haut vol

Les tabliers enfilés, les équipes ont eu quelques minutes pour découvrir les recettes. Au menu ? Marbré de chèvre frais à la figue, toast de pain poilâne et stick de magret de canard au raisin en guise d’entrée.

Puis le plat : brochette de gambas aux agrumes et satay, tombée de fenouil aux graines de coriandre.

Enfin, le dessert : verrine de fraise marinée à la menthe poivrée, mousse de fraise tagada et pic de mashmallow craquant chocolat.

Incentive : des collègues se concentrent pour réussir leur recetteUn vrai cours de cuisine

Ce fut alors au tour du chef, Sébastien Marchetti, d’apporter les premiers conseils culinaires. Il fallait être attentif car, après cela, chaque question coûterait un joker !

Pendant une heure et demie, les fouets se sont agités, les casseroles ont frémi, le chef a distillé son savoir-faire au gré des (nombreuses) interrogations… Et l’on a découvert qui du patron, du chef de projet ou du stagiaire faisait le mieux avancer les choses.

Dégustation… et verdict du chef !

C’était l’heure de la dégustation ! Les participants ont savouré leur création, presque étonnés d’avoir réussi des préparations aussi exigeantes. A quelques pas, le chef goûtait les plats, souriait, grimaçait, prenait des notes, pour finalement dresser le bilan du séminaire.

Victoire pour l’équipe de l’entrée ! Petite consolation, toutefois, pour l’équipe du dessert, qui a vu l’un de ses membres être élu « chef de la soirée ».

 

Pour en savoir plus sur le Salon Kaviar : http://www.salonkaviar.com

Vendredi 14 octobre 2011 à 15:03

Affiche du film el Bulli, sur la cuisine moléculaireLe documentaire El Bulli, consacré au restaurant du chef Ferran Adrià, figure de proue de la cuisine moléculaire, est sorti dans les salles cette semaine. Chef à la maison profite de l’occasion pour vous en dire plus sur cette branche fascinante de la gastronomie.

Un phénomène de mode culinaire ?

Bulles de melon, bonbons de saumon coco, émulsion d’huile de truffe noire… La cuisine moléculaire est en vogue. Les livres de recettes se multiplient, les chefs repoussent les limites de leur créativité et l’engouement du public pour ces saveurs inédites ne cesse de croître.

Cuillers de caviar multicolore

Mais il ne s’agit pas seulement d’une mode culinaire, qui consisterait à changer la texture, la forme et le goût des aliments pour surprendre et ravir les gourmets. La gastronomie moléculaire est une véritable science, qui permet d’analyser, de tester la structure même des ingrédients et les réactions chimiques liées à la préparation des plats. En nous permettant de comprendre ce qu’on mange, elle nous offre une fine maîtrise de nos assiettes et permet de faire progresser la sécurité alimentaire.

Gastronomie moléculaire : la chimie au service de la santé

Utilisé dans cette « nouvelle cuisine », l’agar-agar est un gélifiant végétal, extrait d’une algue rouge, qui présente les mêmes propriétés coagulantes que l’œuf. Le premier peut donc servir de substitut au second, auquel de nombreuses personnes sont allergiques. De plus, l’agar-agar est antibactérien (quand l’œuf présente un risque de salmonellose). Enfin, parce qu’il est riche en fibres, l’agar-agar est bénéfique pour le transit intestinal.

La chimie et les tomates, unies pour la sécurité alimentaire ?

De la même façon, les polyphénols sont souvent utilisés en cuisine moléculaire. Or, ces molécules organiques végétales, qui se trouvent naturellement dans les plantes et les fruits, ont des propriétés antioxydantes reconnues.

Car c’est une autre caractéristique de la gastronomie moléculaire : la plupart des produits employés sont biologiques et bons pour la santé. Ils font notamment l’objet d’un contrôle par l’Agence Française de Sécurité des Aliments (AFSSA). Qui aurait cru que les manipulations chimiques voleraient un jour au secours de la santé publique ?

Vous souhaitez en savoir plus sur le sujet ? Posez toutes vos questions à nos chefs lors d’un atelier de cuisine ! Ou rendez-vous au cinéma pour voir le documentaire de Gereon Wetzel !